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Anecdotes d'un promeneur solitaire (ou non) |
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Page mise à jour le 26/10/2022 |
Boulevard de Sébastopol : Paris 1er
Avril 2016
Ayant besoin de satisfaire une envie pressante et naturelle, j'attendais que la
sanisette se libère, le temps d'utilisation toléré va jusqu'à 20 minutes, il
faut 30 secondes pour que la cabine se mette en nettoyage, le nettoyage lui-même
dure 75 secondes. Un quidam assez mal vêtu m'apostrophe : "- Vous attendez ?" La
réponse devait être évidente mais je reste poli et confirme au type
qu'effectivement : j'attends. Et c'est là qu'il me dit :
- Faites attention hier il y avait un serpent :
- Un serpent ?
- Oui, il était caché dans le plafond et il sautait sur les gens.
Puis le gars est parti, je ne l'ai évidemment pas cru, mais une fois entrée dans
la cabine je fus surpris de ne pas être si rassuré que ça…
Rie des Halles : Paris 1er
Octobre 2022
Un type se balade en causant dans son téléphone portable, il a un sac à dos complétement ouvert, il n'y a qu'à se servir.
- Monsieur lui-dis-je votre sac est ouvert
Réponse surréaliste du mec : Foutez-moi la paix, je n'ai pas que ça à faire
Le gens sont fous.
Rue de Palestro : Paris II :
Il y a fort longtemps, je distribuais des prospectus dans cette rue avec un collègue quand notre regard
fut attiré par une plaque noire sur laquelle était indiquée en lettres d'or et
en toute simplicité : "Georges 1er, Roi"
! Bizarre ! Nous pensions d'abord à une sorte de marabout vu la vétusté de
l'immeuble et par curiosité nous entrâmes, il semblait être ici le seul occupant
nonobstant un entrepôt et un bureau occupé par un exportateur d'arachide. Par
défi, nous sonnâmes à la porte du roi :
- "Bonjour, nous
faisons un reportage sur les souverains domiciliés à Paris…"
Sans
nous laisser finir, le dénommé Georges 1er, un solide gaillard de type africain,
vêtu d'un élégant complet beige, d'une chemise en soie et d'une cravate
fantaisie, nous fit entrer dans un salon qui aurait eu besoin d'un coup de
peinture et d'un petit peu de
ménage et où une très belle femme blonde en tenue de soubrette nous servit
d'office des
rafraîchissements non alcoolisés. Un peu gênés nous nous demandions comment nous sortir du
guêpier dans lequel nous nous étions fourrés !
- "Vous
êtes le roi de quoi ?" Osais-je demander !
Sa majesté attrapa alors
un fou rire !
- "Le roi de quoi, mais le roi de la
cacahuète, bien sûr !"
Station Réaumur-Sébastopol (Paris IIème et IIIème)
direction Porte d'Orléans.
Jeudi 29/7/2010, il est 10 h 30
Le métro est bien rempli mais pas bondé.
Monte un type pas rasé, pas très propre, s'exprimant très bien.
Il nous fait un spitch. Je comprends qu'il dit qu'"il
a été cadre, mais qu'un enchaînement de circonstances fait qu'il est
aujourd'hui SDF (femme décédée, pas de famille, pas d'enfants...)" Il
nous demande comme de coutume une p'tite pièce ou un ticket restaurant..
Il fait la quête, personne ne donne, (moi non plus,
avant je donnais, je ne donne plus qu'aux musiciens et encore quand la musique
me plaît) On arrive à "Etienne Marcel", le gars n'a pas tout à fait
fini sa quête et reste dans la voiture.
Soudain un monsieur, costard cravate, bien propre sur lui, prend la parole de façon très violente :
"Y en a marre de ces parasites, ce genre de quête
rapporte 100 euros de l'heure, à midi il ira manger dans un restaurant que
personne ici ne pourrait se payer et en plus il ne déclare rien aux impôts..."
(c'est juste un extrait)
Un troisième intervient, un grand black d'allure très correcte.
"Ce n'est pas possible de tenir de tels propos et d'être
si égoïste... puisque c'est ça, d'habitude je ne donne rien, mais là je vais
donner 5 euros..."
L'assistance est du côté de ce dernier intervenant, du coup le SDF refait la
quête, presque tout le monde donne (moi j'ai donné 2
euros)
On arrive aux Halles. Gros mouvement de foule. Je descends. Je me goure de sens
sur les quais et reviens sur mes pas... et je croise mes trois bonshommes... je
n'ai pas eu besoin de les écouter longtemps pour comprendre qu'ils étaient tous
trois de mèche...
Moralité : aucune !
Rue Payenne (Paris IIIème)
Rue Rambuteau (Paris IVème)
Juillet 2022 : Je cherchais un bureau de poste, aussi m'adressai-je à un quidam.
- Excusez-moi , monsieur, je cherche un bureau de poste !
Le mec ne me répond pas et nos chemins se croisent, Ironiquement je lui dit
- Merci, Monsieur vous êtes très gentil!
- Le type se retourne, furibard : "Je suis obligé ?
- Non bien sûr, mais...
- Alors va te faire enculer, connard !
Le triomphe de la courtoisie et de de la poésie !
Rue de Rivoli (Paris IVème)
6 août 2018 : Il fait déjà très chaud ce matin. Devant
la tour Saint-Jacques, il y a une énorme grille de ventilation au sol, l'air
sort donc par en dessous. Je croise un couple, elle, jolie femme en robe légère
bleue, et soudain sa robe se soulève. Ça n'a duré qu'une seconde le temps
qu'elle fasse ce qu'il faut pour dissimuler tout ça, mais il l'a bien semblé
qu'elle n'avait pas de culotte, ou alors sa culotte était de la même couleur que
sa chair. Belle image volée.
octobre 2022 : Un type me demande comment aller chez Lissac (un marchand de lunettes), connaissant l'endroit je le renseigne :
- C'est par là mais e l'autre côté !
- De l'autre côté ? Il faut que je traverse alors ?
- Ben oui, pour aller de l'autre côté, il faut traverser.
Et le type est resté planté sur le trottoir incapable apparemment de prendre une décision. Je vous dis, les gens sont fous !
Rue Saint Martin (Paris IVème)
15 février 2020 : Je suis à la terrasse d'un café, Pas très loin de moi, un type travaille sur son ordinateur portable, un type au crâne rasé et costume sombre entre et se dirige vers l'autre, s'en suit ce dialogue surréaliste, (la transcription n'est pas garantie à l'exacte) :
- Bonjour, je suis Cedric Xxx et je travaille dans le département des Systèmes d'Information et de Télécommunications de la Xxx en tant qu'encadrant de proximité dans le domaine de la maintenance applicative de systèmes métier d'aide à l'exploitation dues infrastructures.
- Vous devez avoir des cartes de visite à rallonges, dites donc !
- Hi, hi ! (l'intrus se croit obligé de faire un rire de politesse puis s'assoit devant l'autre).
- Eh, vous faites quoi, là ? Je ne vous ai pas invité !
- Ce n'est pas avec vous que j'ai rendez-vous ?
- Non !
Boulevard Saint Germain (Paris Vème)
Descendant le boulevard Saint-Germain, une
jolie femme d'une trentaine d'années me demande son chemin, je le lui indique en
confondant ma droite et ma gauche et en ne pouvant éviter mon regard d'aller
plonger dans son décolleté rempli de promesses protosphériques. Et puis je me
lance :
- J'espère vous avoir bien renseigné, vous êtes charmante !
- En général les hommes qui me trouvent charmante me proposent un verre !
- Mais c'était justement dans mes intentions.
On traverse le boulevard, il y a justement une terrasse en face.
- Là en terrasse ?
- Non, il fait trop chaud, allons à l'intérieur et demandez un endroit discret.
Je ne cherche pas à comprendre et comme le veulent les règles de politesse, je
la précède dans l'établissement et demande au garçon qui à la bonne idée de
croiser notre chemin s'il n'y aurait pas un endroit discret. Il nous en indique
un. J'invite la dame à s'asseoir et vais pour m'installer à ses côtés.
- Non devant moi, je préfère !
Ah, pourquoi voulait-elle un endroit discret alors ? Le garçon vient de suite
prendre nos commandes.
- Champagne ? Proposais-je, magnanime
- Si vous voulez, répond-elle, Champagne pour monsieur et un Perrier pour moi.
Là je commence à me demander si je ne me suis pas embarqué dans un truc de ouf.
- On va attendre d'être servis et je vous fais un tour de magie ! Dit-elle.
Un ange passe, on échange quelques banalités météorologiques et j'ai du mal à la
regarder dans les yeux. Le garçon sert les consos. Elle engloutit son Perrier
comme si elle n'avait pas bu depuis la Libération de Paris.
- Mettez 20 euros sur la table, vous allez voir c'est magique ! Dit-elle.
- Je n'aime pas la magie ! Répondis-je sentant venir l'arnaque
- Vous ne le regrettez pas, ça ne dure que 10 secondes et ce n'est pas
renouvelable.
Les yeux qu'elle me fait.
Puisque c'est un jeu, jouons, je suis pourtant fort peu joueur
(on ne peut pas avoir tous les défauts). Je
sais qu'il existe des trucs où on commence par lâcher 20 euros et vingt minutes
plus tard on en a lâché 100 (certains bonimenteurs de
foire sont de vrais spécialistes). Je pose 20 euros sur la table,
mais avec la ferme intention de ne pas me laisser plumer.
- Quand je dirai "comptez", vous compterez jusqu'à 10.
Elle défait les bretelles de sa robe, elle n'a pas de soutien-gorge, j'ai sa poitrine sous le nez
- Comptez !
J'en suis incapable, alors elle le fait à ma place puis se rajuste.
- Alors ? Ça ne valait pas 20 euros ? Merci et bonne journée !
Elle se lève, disparaît de ma vie et me voilà comme un con tout seul avec ma
coupe de champagne.
Je ne lui en veux même pas, des anecdotes comme celles-ci sont si rares.
Station Saint-Michel : Paris V :
C'était dans les années 1980, peut-être même avant. Il
devait être 18 heures, autant vous dire qu'à cette heure là, il y a du monde !
Je monte dans une rame bondée, je me faufile à l'intérieur et surprise...
une femme d'aspect et de tenue tout à fait ordinaire se tient toute seule dans
un coin avec un bon m² d'air libre à sa disposition. D'instinct, je me dirige
vers cet espace libre sans chercher à comprendre.
- Ne m'approchez surtout pas, j'ai la gale ! Me dit alors la dame.
Alors j'ai fait comme tout le monde, j'ai reculé, lui laissant son m² de
solitude.
Rue de Seine : Paris VI :
Invité à un vernissage assez croquignolet, à l'automne de l'an 1999, je fus
entraîné alors par un groupe de joyeux lurons à prolonger la soirée quelques
pâtés de maisons plus loin, cela se termina en orgie, et malgré l'alcool
ingurgité j'ai toujours le souvenir de cette pulpeuse brune à la peau très
blanche avec un petit serpent tatoué sur la fesse gauche avec qui je fis
quelques délicieuses galipettes.
Place de la Concorde : Paris VIII :
Surpris par un très violent orage en traversant la place avec une amie nous nous
sommes réfugiés nous abriter où nous avons pu... c'est ainsi qu'un larbin à
casquette revenant d'accompagner dans une voiture je ne sais qui à l'aide d'un
parapluie de compétition, nous invectiva, nous disant que nous n'avions rien à
faire ici, sous l'auvent de l'entrée de cet hôtel de luxe. Les injures "pleuvèrent"
(je sais, on devrait dire plurent, mais c’est
tellement grotesque) des deux côtés, dont celle-ci restée à jamais
gravé dans ma mémoire : "ce n'est pas un endroit pour
vous !" Réprimant mon envie de lui foutre un pain dans la tronche,
moi qui n'ai pas toujours de répartie, lui répondit alors avec assurance :
"par contre c'est vraiment un endroit pour VOUS !"
Boulevard Haussmann : Paris IX :
(18 avril 2012, vers 11 heures) Devant les Galeries, un clochard fait la manche, il a sur le visage un masque de
diable, et sur la poitrine un écriteau sur lequel est indiqué
"Pour un euro je vous décris l'enfer". L'Enfer,
je n'y crois guère mais ce type m'intrigue et je lui file un euro.
- Vous, l'enfer, vous n'y échapperez pas ! Me dit-il d'une voix grinçante.
- C'est ça votre description ?
- La description, elle est là ! Me répond-il en me faisant tirer un papier plié
en quatre dans une petite coupelle.
Je m'éloigne avec mon bout de papier, je le déplie, il y est indiqué de façon
manuscrite et appliquée : "L'enfer c'est les autres !"
Ce n'est pas de lui (c'est de Jean-Paul Sartre),
mais ça m'a bien plu !
Rue de Mogador : Paris IX :
J’apercevais tous les jours ce monsieur très distingué, costume trois pièces,
droit comme un balai, il lisait le Figaro dans le train et arrivé à Paris, ne le
rangeait pas, le gardant dans sa main gauche, la droite portant un attaché case
de marque, puis il disparaissait dans le métro parisien. Mais ce jour-là, de
métro, il n’y en avait point. J’allais à pied à mon travail et le hasard me fit
suivre la même route que cet inconnu affairé. Les rues sont encombrées, les gens
sont énervés. Et rue Mogador, notre homme en tamponne un autre, le voilà les
quatre fers en l’air, on l’aide à se relever, mais son attaché case s’est
ouvert, son contenu s’est répandu sur la chaussée. Je me baisse pour ramasser...
et là où je pensais trouver des dossiers éparpillés échappés de chemises
colorées dans lesquelles ils avaient été soigneusement rangés... je ne découvre
que trois choses : un petit recueil de mot fléchés, une gamelle à réchauffer et
un gros tournevis ! Je n’ai pu m’empêcher de lui demander à quoi pouvait bien
lui servir cet outil ! Il m’a foudroyé du regard...
Rue du Faubourg St Martin : Paris X :
Fréquentant quelque temps cette rue au 6ème étage d'un vieil immeuble dont
la fenêtre donnait sur la rue, j'eu la surprise plusieurs fois pendant l'été de
l'an 2000, de surprendre une belle asiatique au même étage mais de l'autre côté
de la rue pendre du linge à sa fenêtre sans se presser et les seins à l'air.
Gare de Lyon : Paris XII :
Presque tous les jours de la semaine, sur les quais du RER D, vers 10 heures, on peut apercevoir un personnage pittoresque, il est retraité, se
balade avec un sac à dos, regarde autour de lui, cherche le voyageur en
difficulté et fonce vers lui. Il est très fort, il connaît toutes les sorties,
toutes les correspondances, toutes les voies… il renseigne même les gens qui lui
demandent rien avec une assurance sans faille, puis satisfait de sa bonne
action, il lève les yeux au ciel pour exprimer une grande joie intérieure, avant
de recommencer avec un autre voyageur.
Avenue de la Porte de Choisy : Paris XIII
J'entre ce jour-là vers 13 heures dans un minuscule restaurant chinois, il n'y a
pas grand monde. La serveuse est très mignonne et me lance des petits sourires…
à tel point que je me dis que j'ai peut-être une "ouverture". Je ne risque rien,
je me lance et l'interpelle : "Ça vous dirait si je
vous payais un verre après votre service ?" "Oui !" Répond-elle
simplement. Alors, là, je n'en reviens pas, moi qui m'attendais à une longue
procédure de drague, c'est le "oui" direct. Elle s'éloigne, et revient avec un
verre vide qu'elle dépose à côté de celui qui est déjà sur ma table, puis repart
avec un sourire. Elle a tout compris de travers et mes illusions n'auront duré
que moins d'une minute.
Place
Saint-Pierre : Paris XVIII
Dans les années 1980, je passais Place Saint-Pierre, au pied du Sacré-cœur,
monument que j'ai en horreur. Il y avait là un marchand ambulant africain qui
vendait toutes sorte de bricoles, des masques, des bracelets, des colliers, des
petites sculptures en bois ainsi qu'un curieux instrument de musique constitué
d’une petite caisse de résonance à cadre de 6 cm de diamètre montée sur un
manche de 18 cm qu’on fait tourner de façon que les boules situées au bout des
ficelles attachées au cadre viennent frapper les peaux tendues sur les deux
faces. Je lui demande ce que c'est, il me fait une démonstration et m'indique
qu'il s'agit d'un golo-golo et que ça vient du Congo. J'ai donc acheté le
golo-golo du Congo et après avoir fait un peu le pitre avec, je l'ai accroché au mur dans mon entrée.
Ce n'est que récemment après avoir fait une recherche Internet sur le mot golo-golo et ne trouvant pas l'objet que je fis quelques recherches poussées qui
m'apprirent que la chose en question s'appelait un damasa et était
fabriqué au Pérou. Je n'ai donc plus de golo-golo à la maison, ça me rend tout
triste !
Rue Poulet : Paris XVIII :
Ayant rendez-vous avec une belle antillaise dans cette rue célèbre pour ses
produits capillaires exotiques, je dégottai dans une benne un superbe fer à
repasser en fonte datant du début de XXe siècle. Quand la demoiselle arriva
(en retard) je voulu lui faire partager la joie
de ma découverte, elle m'a regardé bizarrement. Puis plus tard elle m'a demandé
"si j'avais l'intention de garder mon fer à repasser à la main toute la soirée".
Convenant que la présence de l'objet devenait incongrue, je le cachai
méticuleusement derrière une sorte de borne dans une rue peu fréquentée. Le
lendemain il s'était envolé !
Rue de Montreuil : Paris XX :
Dans les années 80, dans le cadre de mon travail, je me rends à un numéro précis
de cette rue, il s'agit d'un tout petit immeuble de deux étages, très étroit,
sans cour et sans gardien. Je rentre et commence par regarder les boites aux
lettres... j'en ai compté 107, de toutes tailles, toutes dimensions et toutes
couleurs, certaines posées n'importe comment, des particuliers, des sociétés,
des associations... par contre la maison ne comptait que 3 occupants. On m'a
ensuite expliqué que certains avaient ainsi trouvé ce moyen astucieux pour
domicilier leur courrier sans que l'on puisse les retrouver... et d'ailleurs je
n'ai pas trouvé la personne que je venais voir...
Une journée à Lyon dans les années
1990 : 1) le taxi :
Je dois me rendre à Ecully dans la banlieue de Lyon, pour le boulot, je ne
connaissais pas la ville, j'arrive le matin à Lyon-Perrache et prend un taxi. Le
mec sympa m'y conduit et me fait admirer la ville que je ne connaissais pas, le
Rhône, la Saône et tout un tas de trucs dont je ne me souviens plus. Agréable
balade avec anecdotes et commentaires à l'appui qui dure une bonne heure. On
arrive à Ecully je paie la note astronomique, (Je m'en
fous ce n'est pas moi qui paie). Après avoir fait ce que j'ai à faire
je prends congé de mes collègues, je demande qu'on m'appelle un taxi mais on
m'indique qu'il y a un car juste en face qui va à la gare. OK pour le car, qui
arrive assez vite. Prévoyant une bonne heure de parcours, je sors le walkman, un
bon bouquin et m'installe confortablement. Cinq minutes après on était déjà à la
gare : Le taxi du matin m'avait bien baladé.
Une journée à Lyon dans les années
1990 : 2) La gare de Lyon-Perrache :
Près d'une heure d'attente pour le TGV pour Paris. Je tue le temps en cherchant
quelque chose d'original à rapporter à ma femmes et aux gosses. J'entre dans une
boutique de la galerie marchande et demande ce qu'ils ont comme souvenirs de Lyon, on ne me propose que
des trucs sans intérêt, jusqu'à ce que la dame me montre… une tour Eiffel.
- "Comme souvenir de Lyon, ce n'est pas terrible !"
Plaisantais-je !
Que n'avais-je pas dis là !
- "La tour
Eiffel, c'est la France, Monsieur !" Me déclame la dame sur d'un ton
aussi péremptoire qu'outragé.
Chez moi dans mon lit :
Nous dormons la fenêtre ouverte
En pleine nuit (le 17 juillet 2013), je suis réveillé par un hurlement de
chat (ou plutôt de chatte puisque c'est l'époque de
leurs "chaleurs")
Rien que du banal, me direz-vous...
sauf que quand par réflexe je regarde mon radio réveil je découvre ceci :