LES NEWS SEXY INSOLITES DE LASSILIA

460 - Décembre 2013 - France 

La scène remonte au 31 mai. Dans le TGV qui relie Lyon à Paris, "Céline*, une femme trans, se fait contrôler son titre de transport. Céline est en règle, elle dispose de son billet et d'une pièce d'identité. Pourtant, elle doit s'acquitter de 227 euros d'amende. Commentaire de l'agent SNCF qui la verbalise, inscrit sur le reçu : "Cette personne se présente avec un titre [de transport] et une CNI [carte nationale d'identité] valable mais cette dernière se présente physiquement vêtue en dame. Cette dame s'appelle M. X."

Pour le contrôleur SNCF, Céline ne pouvait pas à la fois avoir un état-civil masculin, tel qu'il était inscrit sur le billet nominatif de TGV et sur sa carte d'identité, et être "physiquement vêtue en dame". "Un cas assez banal de transphobie, mais ce qui ne l'est pas, c'est d'avoir des documents aussi explicites", remarque auprès de francetv info Marie Furic, amie de Céline et présidente de AcronymeS, association qui lutte contre les discriminations. Elle a posté sur son compte Twitter, mercredi 20 novembre, le reçu de l'amende de la SNCF, à l'occasion de la Journée internationale en mémoire des personnes victimes de transphobie.

"Extrêmement gênée et humiliée en public, Céline a préféré régler l'amende pour ne pas faire de vagues", raconte Marie Furic. A l'arrivée du TGV à Paris, la passagère a déposé une réclamation . "Elle a obtenu des excuses verbales et trois semaines plus tard, l'amende lui a été remboursée", poursuit-elle. Dans un souci de discrétion, elle n'a pas souhaité porter plainte. Pour autant, la réaction du contrôleur pourrait bien constituer une violation de l'article 225-1 du Code pénal. Contactée par francetv info, la SNCF évoque "une situation particulière", et rappelle que "devant la bonne foi évidente de la personne, elle a procédé au remboursement rapidement".

Cet été, Céline a obtenu d'un tribunal de grande instance la modification de son état civil, au terme d'une procédure "longue, coûteuse et qui reste à la libre appréciation des juges", souligne Marie Furic. Une décision qui devrait néanmoins l'empêcher de revivre ce genre d'incident.

*Le prénom a été modifié.
PS : Vous pouvez cliquez sur l'image du PV pour l'agrandir

459 - Décembre 2013 - Chine 

Le festival national du sexe cartonne à Canton ! Une révolution dans un pays réputé pudibond...

Pudibonde, la Chine ? Les centaines de visiteurs jouant des coudes devant le numéro d'une star japonaise du porno lors d'un salon érotique à Canton en font douter. Le pays reste conservateur en matière de sexe, mais dans ce domaine aussi, la révolution est en marche. "Tout le monde est tellement à fond, je suis vraiment contente", déclare à l'AFP la jeune actrice, Rei Mizuna, qui vient de s'enduire d'huile devant une cohorte de fans conquis. "Je ne pensais pas qu'il y aurait autant d'enthousiasme", ajoute-t-elle, sans prêter attention aux bousculades d'une foule passablement énervée.

Le numéro osé de la jeune femme se déroule dans le cadre du Festival national du sexe à Canton, le 9 novembre dernier, signe de l'évolution des moeurs dans une Chine marquée par des décennies de conservatisme sexuel. Ils sont nombreux à vouloir en profiter, y compris financièrement. La Chine, usine de la planète, produit environ 80% des accessoires sexuels vendus dans le monde, un secteur qui emploie un million de personnes, selon les estimations. Et une proportion croissante de ces sex-toys sont achetés par les Chinois.

Une génération de jeunes Chinois, citadins pour la plupart, repousse en effet les limites et adopte un comportement très éloigné de celui de leurs parents, qui ont grandi lors des années puritaines d'un communisme radical. Les vidéos pornographiques restent interdites mais les films érotiques font florès et l'industrie des accessoires olé-olé explose.

Lors du salon du sexe à Canton, début novembre, des centaines de fabricants de poupées gonflables, préservatifs ou vibromasseurs présentaient leurs produits aux centaines de milliers de visiteurs. Dans le hall gigantesque où s'alignent les stands, un transsexuel vante ses articles grâce à une démonstration audacieuse. Et descend régulièrement de l'estrade pour montrer de plus près ses produits à des badauds enthousiastes. Des groupes de jeunes gens examinent avec sérieux des rangées de costumes d'infirmières, de soubrettes ou de policières. Et fouillent, avec tout autant d'application, dans des bacs de sous-vêtements féminins.

Les inhibitions restent à la porte de cette immense foire annuelle, où les couples sont rares et les visiteurs en majorité masculins. "Nous sommes juste venus jeter un coup d'oeil", explique un jeune homme en serrant dans ses bras des sacs de vêtements féminins, des pots de crème et une quantité astronomique de préservatifs, distribués gratuitement. Comme lui, des centaines de visiteurs attendaient l'arrivée sur scène de Rei Mizuna.

Les stars japonaises du porno, connues en Asie sous le nom de AV Girls (filles des vidéos pour adultes), présentent des numéros de danse et de chants en Chine, pour accroître leur notoriété et la vente de leurs films les plus soft. Certaines sont devenues des célébrités, notamment sur les réseaux de microblogging. Près de 15 millions d'internautes suivent AV Girl Sora Aoi sur son compte Sina Weibo, la version chinoise de Twitter.

Depuis que la législation a été assouplie en 1993, quelque 2.000 sex-shops ont ouvert leurs portes à Pékin et Shanghai, et la croissance des ventes de sex-toys atteint 63% par an, selon les médias officiels. "Notre industrie a beaucoup changé", constate Cheng Zichuan, propriétaire de Hitdoll, un fabricant de poupées gonflables haut de gamme.

L'attitude des consommateurs a énormément évolué depuis la création de son entreprise il y a six ans. "Ils trouvaient tous que les produits étaient trop chers, qu'on ne savait pas où les acheter, et qu'ils seraient couverts de honte si leur famille découvrait la poupée", indique-t-il à l'AFP. "Maintenant ils s'en moquent. Ils achètent les poupées si elles leur plaisent et ils s'amusent avec", assure-t-il. Il en vend jusqu'à cinq par mois, la plupart à des célibataires riches, réticents à aller voir des prostituées. Et à des veufs, qui achètent des modèles uniques dont les traits rappellent ceux de leur épouse défunte.

Non contents de se montrer plus aventureux dans la chambre à coucher, les Chinois sont plus nombreux à avoir des relations sexuelles avant le mariage, ont montré plusieurs études: plus de 70% selon les déclarations recueillies en 2012 dans le cadre d'une étude par un célèbre sexologue chinois. Ils n'étaient que 40% en 1994 et 15% en 1989. Les jeunes Chinois adoptent "une culture plus occidentale" en matière sexuelle, note Victor Chan, directeur du fabricant de préservatifs Guangzhou Daming United Rubber Products. Mais la législation est bien plus lente à évoluer que les comportements. La publicité pour les préservatifs est très restrictive. Officiellement, la Chine reste un pays "conservateur", soupire l'industriel.

458 - Novembre 2013 - Qatar 

Il n’est pas encore construit qu’il déchaîne déjà les passions. Alors que le très conservateur Qatar se prépare à recevoir la Coupe du monde de football en 2022, la vidéo visant à présenter le nouveau stade de la ville d’Al-Wakrah, au sud de Doha, a été dévoilée le week-end dernier. Audacieux, et aux lignes résolument modernes, le projet a aussitôt fait le tour du web mais pas pour les raisons escomptées par ses concepteurs. En effet, le stade a aussitôt été rebaptisé le "Stade Vagin", tant les observateurs étaient nombreux à trouver qu’il ressemble à une chatte..

Des qualificatifs qui n’ont ni emballé ni fait rire AECOM et Zaha Hadid Architects, à l’origine du projet. Ce stade démesuré, conçu pour accueillir 40 000 personnes, a en effet été inspiré des boutres, ces voiliers arabes traditionnels qui étaient autrefois utilisés par les pêcheurs de poissons et de perles. Rien à voir avec un sexe féminin donc, mais même le très sérieux Guardian s’est laissé aller à un peu d’humour, se félicitant même que ce nouveau stade instaure un peu de parité dans une architecture mondiale dominée par les gratte-ciel de forme phallique.

457 - Novembre 2013 - Australie 

Une petite anecdote toute simple qui pose un problème juridique pas si simple


"The Australian" nous explique ceci :


Une Australienne a un rapport sexuel pendant un voyage d’affaire. Ce rapport a eu lieu dans des locaux professionnels et devait être très intense puisqu force de remuer sur le bureau, le vibrations ont finit par décrocher le plafonnier qui lui est dégringolé sur le visage.

Nez, bouche, dents sont atteintes, avec des séquelles psychologiques. Elle demande des indemnités à son employeur, considérant qu’il s’agit d’un accident de travail, celle-ci étant en déplacement professionnel.

La Haute Cour australienne a refusé de les lui accorder.

"Lorsque les circonstances d’une blessure sont liées à l’activité de l’employé au moment de l’accident, la question pertinente à se poser est : l’employeur a-t-il invité ou encouragé l’employé à s’engager dans une telle activité ?"

Au vu des faits rapportés par l’intéressée, la majorité de la Haute Cour a jugé que la réponse à cette question était “non”.

"Si la femme avait été blessée durant son sommeil, ou en prenant sa douche, elle aurait reçu une indemnité sans difficulté", fit-elle valoir. Or l’activité sexuelle n’a rien d’anormal dans la vie d’un être humain.

http://www.rue89.com/2013/10/30/sexe-travail-dindemnisation-cas-daccident-247066

456 - Novembre 2013 - Cameroun 

Deux prostituées camerounaises ont agressé et tranché une partie du sexe d’un prêtre français qui a refusé de leur payer la totalité de la somme qu’il leur devait.

Les deux prostituées arrêtées après l’agression du prêtre témoignent du déroulement de l’histoire devant les gendarmes de Mvog-Betsi.

Le père Mathieu Gérard Dupuis, un Français de la congrégation Carmel, était bien connu du quartier auberge, repaire des prostituées à Bafoussam, ville de l’ouest du Cameroun. Alors qu’il est invité par le père supérieur du Mont Carmel, d'origine Allemande, Ludwig Blumen au grand séminaire de Nkolbisson à Yaoundé, il décide d’y aller avec deux prostituées déguisées en sœur.

Cependant à la fin du séjour une dispute éclate entre le prêtre et les deux prostituées au sujet du tarif du séjour, les deux dames réclament la somme de 75.000 frs CFA chacune comme il a été convenu à leur départ de Bafoussam. Le prêtre français ne leur ayant remis que 40.000 FCFA pour les deux, les discussions s’animent jusqu’à ce qu’il leur propose 70.000 frs chacune, mais les deux dames réclament un supplément affirmant qu’elles auraient "servi" le père supérieur, Ludwig Blumen, ce qui n’étais pas prévu dans le contrat.

Ayant refusé d’ajouter le moindre centime et pensant avoir trouvé un terrain d’entente, "l’homme de Dieu" réclame "une petite dernière pour la route" . Alors l’une des deux femmes, la dénommée Chimène Z. alias la "bombe", qui s’était baissée pour porter le sexe du père Mathieu dans sa bouche en a profité pour lui arracher la verge avec ses dents, pendant que sa copine étouffait les cris de douleur de ce dernier.

Après avoir laissé, le prêtre souffrir tout seul enfermé dans sa chambre, elles ont pris la fuite avant d’être rattrapé par éléments de la Brigade de gendarmerie de Mvog-Betsi à la gare routière pour Bafoussam. "Nous sommes dans le métier depuis 28 ans et ça nourrit son homme. Moi, je paie les impôts à la mairie de Bafoussam", a confié Chimène. Après interrogatoire et une somme de 15.000 frs CFA versée les deux prostituées ont recouvré la liberté.

Quant au père Mathieu, retrouvé le soir de l’agression qui s’était déroulée au petit matin, il a été admis en soins intensifs à l'hôpital militaire de Yaoundé.

source : http://senego.net/2013/11/05/prostituees-tranchent-sexe-dun-pretre-francais_128839.html 5/11/13 © koaci.com

455 - Novembre 2013 - France - prostitution

Morgane Merteuil est escort et secrétaire générale du STRASS, le Syndicat des travailleurs du sexe. La jeune femme, qui se bat pour la reconnaissance des droits des prostituées, revient pour JOL Press sur la récente proposition de loi de la députée PS Maud Olivier. Pour elle, les travailleurs du sexe ne doivent pas être vus seulement comme des victimes.

JOL Press : Quels sont les points de la proposition de loi de Maud Olivier que vous rejetez ?

Morgane Merteuil : Nous ne sommes pas d’accord avec l’idée générale de la loi qui est de lutter contre la prostitution et non pas contre les violences que l’on peut rencontrer dans la prostitution, ce qui change vraiment la donne.

Dans le détail, nous ne sommes pas d’accord avec la lutte contre la prostitution sur Internet, avec la pénalisation des clients ou encore avec l’aide aux victimes d’exploitation qui est clairement insuffisante puisqu’il s’agit de leur offrir un permis de séjour de 6 mois censé leur donner le droit de travailler. Sauf qu’il est quasiment impossible de trouver du travail en 6 mois ! Tout ce qu’on leur donne, c’est l’allocation temporaire d’attente [336 euros par mois], ce qui n’est évidemment pas suffisant. Les modalités de pseudo-aides pour les personnes victimes d’exploitation sont dérisoires.

Nous sommes d’accord avec la proposition d’organiser les procès à huis clos pour les prostituées, et évidemment avec l’abrogation du délit de racolage. C’est une bonne chose. Mais nous ne voyons pas la nécessité de rappeler dans l’exposé des motifs les autres outils qui permettent de réprimer directement les travailleurs du sexe de rue. D’une certaine manière, cette proposition cherche à rassurer les maires qui pourront tout de même utiliser tel ou tel outil pour empêcher les travailleurs du sexe de travailler dans leurs rues.

L’article sur la prostitution étudiante est hypocrite : on nous explique que si les étudiantes se prostituent, c’est parce qu’elles n’ont pas conscience que c’est de la prostitution, et qu’il faut donc donner des cours sur la « marchandisation du corps » à l’école… Il n’y a évidemment pas une ligne sur la précarité étudiante, les problèmes de logement ou de bourses étudiantes, et sur les politiques de privatisation des universités…

Le problème de ce rapport est qu’il manque de mesures concrètement réalisables, il n’y a rien sur les moyens qui seront mis en œuvre, aucun chiffre.

JOL Press : Que répondez-vous aux personnes qui disent lutter contre la marchandisation du corps ?

Morgane Merteuil : J’aimerais d’abord que l’on définisse cette notion que l’on utilise pour tout et n’importe quoi. C’est une expression qui n’a pas du tout les mêmes enjeux selon qu’on l’utilise dans une optique libérale, dans une optique marxiste etc.

On utilise des mots qui font peur, sans les définir, pour nous dire que « c’est mal ». La « marchandisation du corps » pourrait aussi s’appliquer à d’autres métiers si l’on considère que certains travailleurs se « tuent » au travail et finissent le dos cassé à 40 ans…

JOL Press : Pensez-vous que les prostituées sont avant tout les victimes de réseaux de proxénètes ?

Morgane Merteuil : Nous pensons plutôt être toutes victimes du système capitaliste...

Les réalités sont en fait très diverses entre les prostituées, même lorsqu’elles travaillent pour un proxénète. Certaines personnes qui n’ont pas de proxénète peuvent être beaucoup moins libres dans leurs opportunités que des personnes qui ont quelqu’un considéré comme un proxénète alors qu’il s’agit parfois seulement d’un homme de leur famille à qui elles envoient de l’argent.

Aujourd’hui, le mot « proxénète » recouvre des dizaines de réalités différentes. Il peut aussi bien désigner la personne qui va aider une escort à faire son site internet que la personne qui va en forcer une autre par la violence. Sauf que l’article de loi est le même pour tous et ne fait pas la distinction.

Les gens utilisent donc le mot « proxénète » à tout va sans savoir de quoi ils parlent et quelles réalités se trouvent réellement derrière ce mot. Cela permet tous les amalgames et brouille le sujet. Par exemple, une grande partie des travailleurs du sexe se retrouvent dans la catégorie « proxénètes » simplement parce qu’ils partagent un appartement ensemble.

Derrière ces grands concepts, il y a avant tout des êtres humains, avec des parcours de vie et des projets différents – qu’ils soient des projets migratoires ou autres – et il y a surtout des vies en jeu. Or on balaie tout cela au nom de grandes idéologies creuses.

JOL Press : Pourquoi considérez-vous la prostitution comme un travail ?

Morgane Merteuil : Un travailleur du sexe tire ses revenus de prestations de nature sexuelle. Si les travailleurs du sexe le font pour l’argent, c’est comme pour tout métier, cela ne veut pas dire qu’ils détestent leur travail, ni qu’ils l’aiment. Mais peu importe les raisons pour lesquelles ils exercent leur activité. Si nous le faisons, nous voulons avant tout faire valoir nos droits fondamentaux.

JOL Press : Quel équilibre faudrait-il trouver pour exercer votre travail librement ?

Morgane Merteuil : La question n’est pas de travailler « librement » ou pas, dans une société capitaliste qui applique des lois répressives. La question, c’est de respecter les droits fondamentaux. Être victime de travail forcé, c’est une entrave aux droits fondamentaux. Et il y a des outils législatifs qui peuvent être utilisés pour améliorer cela.

Mais ces problèmes ne sont pas spécifiques à la prostitution, ils concernent des problèmes beaucoup plus larges et transversaux, qui doivent donc être appréhendés dans des logiques transversales. Les moyens qui devraient être mis en place pour lutter contre les problème d’exploitation en général ne le sont tout simplement pas parce qu’ils demandent de l’argent, de revenir sur les politiques néo-impérialistes de la France, de savoir tenir tête au FMI quand il veut imposer ses privatisations etc.

Les gens oublient que les situations qu’ils dénoncent ont été provoquées par les pays riches eux-mêmes. C’est un cercle vicieux.

JOL Press : Quels sont les pays ayant adopté des législations proches de ce que vous revendiquez ?

Morgane Merteuil : Les pays européens ne sont pas des modèles, puisqu’ils sont particulièrement prohibitionnistes, et les pays qui se disent « règlementaristes » se cachent derrière un mot qui sert juste de caution visant à réprimer encore plus les travailleurs du sexe qui ne veulent pas être formés aux règles qu’on leur impose.

Au niveau mondial, le système le plus intéressant est le système néo-zélandais, qui de son côté a opté pour une décriminalisation et n’a donc pas de réglementation spécifique. Cela a permis notamment le développement de coopératives de trois au quatre travailleuses du sexe qui travaillent entre elles, sans patron. De manière générale, les droits fondamentaux des travailleurs du sexe sont beaucoup plus respectés en Nouvelle-Zélande qu’en Europe.

Le système néo-zélandais a quand même quelques limites, notamment parce que les permis de travail pour les migrants sont beaucoup plus difficiles à obtenir lorsque l’on est un travailleur du sexe, ce qui pose évidemment des problème puisque ces personnes restent dans la clandestinité.

Propos recueillis par Anaïs Lefébure pour JOL Press 

454 - Octobre 2013 - Suisse 

Les autorités de la ville de Zurich ont tiré mardi tirent un premier bilan positif de leur «drive-in» du sexe, un dispositif lancé il y a bientôt deux mois pour encadrer la prostitution dans la plus grande agglomération de Suisse. «Au bout de deux mois, je peux dire que ce site protégé fonctionne», a déclaré à l’AFP Michael Herzig, le vice-directeur des services sociaux, à l’occasion d’une conférence de presse.

Fin août, la ville de Zurich a inauguré un site accessible uniquement aux automobilistes, qui permet aux travailleuses du sexe d’accueillir leurs clients dans un cadre sécurisé. Avec le lancement de ce dispositif, la ville n’a pas rencontré de problèmes majeurs avec les proxénètes ou les habitants du quartier. La ville n’a pas non plus été confrontée à des problèmes de violence, a ajouté Michael Herzig, qui s’est dit lui-même «surpris» de cette transition en douceur.

«En moyenne, 14 prostituées travaillent chaque soir sur le site, parfois plus, parfois moins», a poursuivi Michael Herzig. Ce chiffre correspond à peu près à la moitié du nombre habituel de prostituées qui arpentaient auparavant l’artère de Sihlquai, un des axes chauds de la ville où la prostitution est désormais interdite. «Les groupes de travailleuses de sexe étroitement organisées, avec des proxénètes en toile de fond, ne sont plus là», a-t-il expliqué, rappelant qu’il s’agissait précisément de l’objectif de la ville.

Le dispositif lancé par les autorités zurichoises vise à reprendre le contrôle de la prostitution, notamment face aux risques de trafic d’être humains. La scène de la nuit dans le quartier de Sihlquai était dominée depuis quelques années par des femmes d’origine hongroise, étroitement contrôlées par des proxénètes. Le sexe-drive de Zurich s’est inspiré de dispositifs similaires à l’étranger, notamment en Allemagne, dont le succès a parfois été mitigé.

Michael Herzig a rappelé que la ville de Zurich avait cherché à en tirer les leçons et avait veillé à ce qu’un service de sécurité soit présent en permanence sur le site afin que les proxénètes ne puissent pas en prendre le contrôle. «Nous ne sommes pas naïfs au point de croire qu’il n’y aura pas d’abus ou de profits réalisés par les souteneurs. Mais ce contrôle direct des travailleuses du sexe sur la rue ne devrait pas se produire et ne se produit pas sur ce site», a-t-il ajouté.

Depuis le lancement de ce drive-in du sexe, la police n’a pas constaté de déplacement de la prostitution de rue dans d’autres quartiers de Zurich ou d’autres régions de la Suisse. Selon Michael Herzig, de nombreuses prostituées hongroises seraient partie travailler dans d’autres villes européennes, notamment en Allemagne.

Situé à Altstetten, un ancien quartier industriel à l’ouest de la ville, le site ouvert par la ville de Zurich est équipé de neuf «sex boxes», des garages dans lesquels les prostituées se relaient pour recevoir leurs clients. Chaque box est équipé d’une alarme qui leur permet d’alerter le service de sécurité, présent pendant toute la durée du service, en cas de danger. Les prostituées peuvent également utiliser leurs propres caravanes, garées sur le site.
AFP 22/10/13

453 - Octobre 2013 - Iran et ONU 

Mardi 15 octobre a commencé un nouveau tour des négociations nucléaires à Genève entre l'Iran et les cinq membres permanents du Conseil de la sécurité de l'ONU (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Chine), plus l'Allemagne. La photo ci-dessous, prise avant l'arrivée de la délégation iranienne, montre un bas-relief dans la salle du Palais des Nations unies à Genève, où se déroulent les négociations. Il s'agit en fait d'une œuvre en marbre représentant un homme allongé, complètement nu, intitulée La Création de l'Homme et réalisée par le sculpteur Britannique Eric Gill.

Et bien, pour ne pas froisser les coincés de la braguette iraniens, on a rien trouvé de mieux que de cacher cette œuvre par un grand écran blanc.
Ce n'est pas la première fois que la délégation iranienne s'amuse à jouer les jeunes filles effarouchées.

Lors de la première réunion de négociation en 2012, Catherine Ashton, responsable de la délégation de l'ONU pose avec son homologue iranien. Voici la, photo !


Et bien, croyez le si vous voulez, cette photo a été jugée trop osée par la censure iranienne qui l'a transformé de cette façon

Faut-il en rire ou en pleurer ?

452 - Octobre 2013 - Etats-Unis (Idaho) 

Nouvelle de la censure : la projection du film "La Vie d'Adèle" (2013 Abdellatif Kechiche) avec Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos vient d'être interdite dans une ville de l'Idaho (Etat du Nord-Ouest des Etats-Unis, considéré comme l'un des plus conservateur de la fédération)

Aux Etats-Unis le film a été retitré : "Blue is the Warmest Color", ("Le bleu est la couleur la plus chaude") allusion a la couleur de cheveux de Léa Seydoux, et l'affiche est bien plus jolie que l'affiche française (pas difficile !) Le film a reçu la notification "NC-17" (interdit aux jeunes de 17 ans et moins). Il s'agit d'une notification fédérale ayant force de de loi dans l'ensemble des Etats-Unis.

Jusque là rien trop à dire sauf que..

Le film sera totalement interdit dans la ville de Boise (Capitale et ville la plus peuplée de l'idaho, 200.000 habitants). C'est d'autant plus surprenant que cette décision été prise par la direction d'un cinéma (The Flicks) qui projette des films étrangers et indépendants.
 
Le cinéma se base sur une loi de l'Etat de l'Idaho qui précise à l'article 23-614 que seront interdit da projection tout film comportant : "des actes sexuels ou simulation de pénétration, masturbation, sodomie, bestialité, sexe oral ou flagellation", ainsi que les images montrant "toute personne touchée ou caressée sur la poitrine, les fesses, l'anus ou les parties génitales"

Source : http://variety.com/2013/film/news/blue-is-the-warmest-color-to-be-released-with-nc-17-rating-1200583300/

451 - Octobre 2013 - Chine 

Un chasseur de fantômes diabétique et semi impuissant a été arrêté par la police. suite à la plainte d'une jeune femme au lendemain d’une séance d’exorcisme un peu particulière. Voici les faits :

Tout commence par le désir de la jeune femme de séduire son patron imperméable à son charme. Cette habitante de Guangzhou (Canton) s’adresse à Huang Jianjun qui affirme être un "ghostbuster" (un chasseur de fantômes). Moyennant une coquette somme avoisinant les 4.000 euros, le spécialiste du surnaturel accepte de s’occuper de son cas. Rendez-vous est pris dans une chambre d’hôtel.

Nue, la jeune femme doit se coucher nue sur le lit pour subir un examen détaillé. Huang Jianjun rend son diagnostic : le vagin de sa patiente est hanté et par conséquent ce sont les fantômes qui empêchent son boss de tomber amoureux. Il n’y a qu’une seule manière pour les chasser : L’exorciste doit les capturer avec son pénis. La cliente est vierge, mais qu'importe, le sacrifice de son hymen n’en sera que meilleur pour la séance d'exorcisme.

La demoiselle, qui l’est encore à ce moment de l’histoire, accepte. Le lendemain, elle comprend qu’elle s’est fait avoir (la nuit porte conseil) Interrogé par la police, Huang Jinajun a minimisé les faits en expliquant qu’un diabète l’empêche d’avoir une érection complète.

La dépêche ne dit pas où en sont maintenant les relations de la jeune femme avec son patron...

source : http://www.rewmi.com/Incroyable-Un-pasteur-utilise-son-sexe-pour-capturer-des-fantomes-dans-le-sexe-des-femmes_a82965.html

450 - Septembre 2013 - Liban 

Voici quelques nouvelle fraîches concernant Ania Lisewska, la jeune Polonaise de 20 ans qui entreprend une tournée internationale pour avoir des relations sexuelles avec cent mille hommes et établir un nouveau record mondial (voir news n°447)

L’affaire avait pris une ampleur sérieuse au sein des institutions libanaises, malgré le fait que la section des visas n’a pas encore reçu une demande d’entrée au pays de la part de la Polonaise, qui prévoyait un passage au Liban pour y assouvir son challenge.

En revanche, la section des visas a effectivement reçu de nombreux appels de citoyens, certains réclamant la venue d’Ania, d’autres critiquant son projet. Après de nombreuses informations contradictoires, l’Agence nationale d’information a révélé hier que la Sûreté générale a pris la décision de ne pas permettre la participation de prétendants libanais au "marathon du sexe", tandis que le site Nowlebanon, plus rassurant, expliquait toujours que la demande de visa de la Polonaise sera étudiée comme toute autre demande.

Le Centre catholique pour les médias s’est par ailleurs penché austèrement sur l’affaire. Son directeur, le père Abdo Abou Kasm, a appelé les responsables libanais et la Sûreté générale à interdire à Ania Lisewska l’entrée du pays, estimant que "cette affaire se place dans le contexte de la décadence morale, loin des valeurs chrétiennes et musulmanes". "Le Liban n’est pas l’Amsterdam de l’Orient", a-t-il résumé.

Notons que la jeune femme a déjà au compteur plus de 420 hommes, auxquels elle a accordé une vingtaine de minutes à chacun, et qu’elle a été déjà interdite d’entrée en Arabie saoudite, au Yémen, en Tunisie et en Jordanie. Selon elle, son parcours requiert plus de 33 000 heures de sexe.

449 - Septembre 2013 - France 

Fabriqué entièrement à Oyonnax, de l'emballage au produit lui même, le sextoy "La tour est folle " connaît un franc succès. Six mois après son lancement, certains modèles sont même en rupture de stock. Il faut dire que ce sextoy 100% made in France séduit au delà même de nos frontières. " Il est vendu aussi bien dans des commerces spécialisés que dans des boutiques de souvenir ou de déco! " se réjouit Sébastien Lecca, créateur de ce petit objet tendance.

Une idée qu'il fallait tout de même trouver. "Elle est née du croisement de plusieurs événement " explique-il. "Je savais que les sextoys devenaient de très beaux objets, qu'un tabou était tombé et qu'un espace de création était ouvert. Lors d'une discussion avec un ami, nous nous sommes amusés à chercher ce qui pourrait être le plus glamour et surprenant des sextoys, le plus romantique. Et là l'idée est venue comme une évidence !".

Depuis, que de chemin parcouru. Le sextoy est désormais distribué dans les loveshops, sexshops, mais aussi dans les magasins de souvenirs, de design, de décoration, et même les galeries d'art. Il est vendu pour moins de 40€ et disponible en 5 coloris.

Pour Sébastien Lecca, la tour godemiché est un "hommage rendu à notre Dame de fer, qui existe ainsi enfin dans une dimension pénétrante".

Il estime avoir écoulé en quelques mois un peu plus de 4 000 exemplaires de l'objet, et reste persuadé que vanter la fabrication made in France est un moteur d'achat. "Produire dans l'Hexagone procure de nombreux avantages, expose-t-il. On a une vraie proximité avec les industriels, on est à l'usine rapidement pour valider les couleurs et résoudre les problèmes techniques."

Mais quel intérêt pour les consommateurs ? "Ça crée des emplois chez nous et ils y sont sensibles. Et, surtout, la plupart des gens sont à la recherche de qualité et de transparence et, ça, on peut l'offrir", continue-t-il, vantant un sex-toy garanti sans phtalates et en matière élastomère parfaitement hypoallergénique. "90% des sex-toys sont fabriqués en Chine et en Amérique du Sud. C'est tout de même un produit avec lequel on a une rencontre particulièrement intime, c'est important de savoir d'où ça vient", ajoute son associé, André-Charles Idier.

On regrettera tout de même l'absence de ventouses et le diamètre somme toute modeste du dernier étage !

Source http://www.gayinlyon.com/web/la-tour-est-folle-le-pari-gagnant-du-sextoy-fabrique-pres-de-lyon/ et Libération 21/9

448 - Septembre 2013 - Russie 

En Russie, c’est une formation assez insolite qui est proposée aux femmes. Ces dernières peuvent suivre des cours de fellation.

La fellation est considérée comme étant un art et il est donc nécessaire de connaître quelques techniques pour le plus grand bonheur du partenaire. Les femmes sont donc invitées en Russie à suivre un cours assez spécifique puisqu’elles peuvent apprendre diverses techniques pour pratiquer une fellation. Plusieurs exercices sont proposés comme le montrent les photos. (voi le lien)

Les cours sont proposés sur des sexes en plastiques munis d’une ventouse. Les élèves peuvent ainsi apprendre à pratiquer une fellation dans toutes les positions que l’homme soit assis, couché ou debout. La formation coûte l'équivalent de 85 euros et vous apprendrez à poser un préservatif, réaliser les caresses… Le cours permet aux femmes de tout connaître sur le pénis, mais d'autres exercices sont également proposés

Pour atteindre le plaisir, il est préférable de connaître parfaitement son corps. Une jeune professeur se charge donc d'apprendre aux élèves toutes les techniques pour atteindre le 7e ciel. Une nouvelle fois, il n’y a pas de cobayes puisque les exercices se déroulent sur un vagin en plastique. Si vous souhaitez suivre ce cours, vous devrez vous rendre en Russie. L’adresse n’a pas été révélée.

source : http://www.24matins.fr/russie-les-femmes-peuvent-suivre-cours-fellation-60848

447 - Septembre 2013 - Pologne 

Messieurs préparez-vous, elle arrive. Ania Lisewska, 20 ans, a entamé il y a quatre mois, son "marathon du sexe" à Varsovie, en Pologne. Son objectif : avoir des rapports sexuels, non tarifés, avec 100 000 hommes à travers le monde. Après le tour des grandes villes de son pays, elle pourrait débarquer en Égypte, où on ne l'attend pas seulement avec des roses…

Avoir des relations sexuelles avec 100 000 hommes à travers le monde, c'est l'objectif du "marathon du sexe" lancé, le 24 mai, par Ania Lisewska. Sur son blog, la jeune polonaise, 20 ans, affirme vouloir établir un "nouveau record" dans le domaine. Une façon pour elle de "surprendre le monde, écrit-elle. Car aujourd'hui, le monde appartient aux jeunes qui savent ce qu'ils veulent et comment l'obtenir".

Comment compte-t-elle s'y prendre ? Ania Lisewska veut y aller par étapes : d'abord, le tour de la Pologne ; ensuite, la conquête du monde. Chaque weekend, elle pose ses valises dans une chambre d'hôtel d'une ville polonaise et y reçoit des hommes. "Environ 20 minutes par personne, en fonction du nombre d'intéressés par jour", précise-t-elle sur sa page facebook qui compte plus de 60 000 fans. 
Quelques rumeurs sur sa prétendue séropositivité ont émaillé le début de sa campagne. Ania a du alors faire des tests en présence des témoins pour prouver qu'elle n'était pas atteinte du sida. La parenthèse fermée, elle s'est vite remise à sa "tâche".

Une fois toutes les grandes villes de Pologne servies, la jeune femme s'offrira alors au reste du monde. Elle compterait déjà s'arrêter en Égypte où une personne lui aurait déjà proposé son hospitalité. Selon certains médias égyptiens, "c'est la renommée du pays, sa beauté et surtout la virilité des hommes" qui attirerait Ania Lisewska au pays des Pharaons. La nouvelle ne fait pas pourtant l'unanimité au Caire. Surtout dans le milieu islamiste qui qualifie de "sale" la démarche de la jeune polonaise. Certains n'hésitent pas à demander au ministère du Tourisme de se prononcer parce que l'affaire risque d'entamer la sécurité nationale.

À cette allure, les Égyptiens qui envoient déjà leur numéro de téléphone à la voyageuse du sexe risquent d'être déçus de ne pas voir leur hôte dans leurs murs.

À ce jour, Ania Lisewska aurait déjà eu des rapports sexuels avec près de 300 hommes en Pologne. En quelle année pourrait-elle atteindre son objectif ? Pas avant 2026, et à condition de coucher avec 144 hommes par weekend, en raison de 20 minutes par séance. No stop.

446 - Août 2013 - Québec 

Nous reproduisons ci dessous un article très intéressant publié le  6 août 2013 sur le site québécois Canoe.ca et signé par Mélodie Nelson.
Bien évidemment cet article n'a aucunement la prétention de faire le tour de la question, mais sa présentation et son propos tranche tellement avec le politiquement correct ambiant qu'il nous a paru salutaire de le recopier sur notre site.


Pervers. Laids. Plus vieux que Grand-Papa. Exploiteurs de pauvres demoiselles en détresse. C'est ce que plusieurs personnes pensent erronément des clients des travailleuses du sexe, les insultant et souhaitant même les envoyer en prison dès qu'ils tendent un billet en espérant un moment privé entre eux, une femme et un condom.

Parfois, je crois que les clients sont plus stigmatisés que les escortes et que les danseuses. Pourtant, ils sont supers importants : sans eux, pas de loyer payé et de manucures pour les travailleuses du sexe.

La semaine dernière, j'ai invité des clients à se confier. À ma grande joie, quelques hommes m'ont fait suffisamment confiance pour me raconter leurs expériences avec des masseuses, des danseuses et des escortes. Qu'ils appellent des escortes simplement pour jouir ou qu'ils visitent une dominatrice pour réaliser des fantasmes trop difficiles à faire accepter à leur épouse, les clients ont beaucoup de choses à révéler, dévoilant à quel point la sexualité est importante au quotidien et que les façons de satisfaire un désir de sensualité sont multiples.

Clients de masseuses

«Je vais à l'occasion voir une massothérapeute pour un massage thérapeutique. Ça me fait du bien au niveau musculaire, mais aussi parce que je me fais toucher. Je vais aussi à l'occasion dans les salons de massages érotiques, pour le côté sensuel. Je vais chercher ce qui me manque dans mon couple. Je suis en couple depuis dix ans, avec deux enfants. Je ne me sens pas coupable. J'ai plusieurs fois discuté de notre sexualité avec ma conjointe et elle ne semble pas comprendre mes besoins. Je lui ai déjà payé un massage sensuel et un autre massage tantrique, afin de lui faire découvrir son côté plus sensuel. La vie passe vite et je ne veux pas me dire plus tard j'aurais donc dû.»

«J'ai développé une dépendance aux narcotiques opiacés dans le cadre de mon travail. Ça a précipité ma perte d'emploi et ma rupture amoureuse. Je suis un homme de quarante ans, ni riche, ni pauvre, de la classe moyenne. Selon moi, je suis un homme de belle apparence, intelligent, sociable, respectueux, mais certainement pas parfait. Ça fait maintenant deux ans que je suis sobre. J'ai décidé de vivre pour moi, d'être à l'écoute de mes besoins. Le goût de rencontrer une nouvelle femme est maintenant présent, mais j'ai peu d'occasions de rencontrer des femmes. J'ai commencé à aller dans un salon de massages pour combler mon manque d'affection. J'aime être en présence d'une femme, avec qui je peux bavarder, avoir un moment de tendresse, d'affection... C'est aussi pour pouvoir regarder la beauté d'une femme, la toucher et me faire toucher... C'est comme si je vivais un moment d'estime de soi positif, car j'ai moins confiance en mon pouvoir de séducteur qu'avant. J'ai l'impression d'avoir perdu la touche tellement ça fait longtemps, donc en allant dans un salon, j'ai l'impression de redevenir un homme.»

«Avant que je ne sois en couple, je voyais quelques fois par année une masseuse chinoise. J'aimais le côté affectif de la chose, elle me sautait dans les bras quand on se voyait, elle m'embrassait (avec la langue) pendant qu'elle me branlait...»


Clients de danseuses

«J'y vais en couple ou en gang. Je trouve ça drôle quand les danseuses passent près de notre table et nous assomment de leurs boules. Je n'irais pas seul. Pour moi, aller aux danseuses, c'est une sortie le fun à faire en gang.»

«Je suis allé une fois avec ma femme aux danseuses, on s'est payé une danse contact, c'était vraiment trippant. La danseuse laissait à ma blonde beaucoup plus de libertés qu'à moi, mais je m'en suis mis plein la vue et j'ai eu la totale en arrivant à la maison.»


Clients d'escortes

«Je vois des escortes dans des hôtels ou chez elle. Ça fait un mois que je ne suis plus avec ma femme et j'ai des besoins sexuels à combler. C'est plus simple d'aller avec une escorte que de sortir dans des bars.»

« Je vois des escortes pour me sentir moins gêné par les femmes. Je suis assez timide et les femmes me gênent. J'apprends à être bien en leur compagnie et avec leur corps nu grâce aux escortes.»

«J'utilise le service d'escorte de temps à autre pour combler quelques fantasmes, car ma femme ne s'intéresse pas à ce genre de choses et ne s'est jamais soucié que ça me fasse plaisir ou non. Je ne suis pas gêné de demander à une escorte de porter certains vêtements... Si je demandais à ma femme, elle me trouverait pervers ou déplacé...»

«Avec une escorte, c'est agréable de découvrir un nouveau corps, de nouvelles sensations... Tout reste discret et avoir des relations secrètes est également un fantasme en soi. Il faut faire attention par contre, il faut choisir la bonne, car elles n'aiment pas toutes autant leur travail. Il y a souvent déception. J'ai utilisé les services d'une trentaine d'escortes différentes au cours des vingt dernières années, des plus jeunes (dix-huit ans minimum) aux plus âgées (cinquante-cinq ans) et j'ai vraiment été satisfait qu'à quatre ou cinq reprises seulement.» 


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Page mise à jour le 12/08/2015