LES NEWS SEXY INSOLITES DE LASSILIA

415 - Novembre 2012 - Belgique
 

"Vous êtes «une femme dynamique et motivée, ouverte à la nouveauté, aimant le plaisir intime et possédant une bonne condition physique ? Cette offre est peut-être pour vous !" L’entreprise belge Soft Love propose en effet une offre d’emploi, pour devenir testeuse de sex-toys, rapporte le site Essentielle.be.

Il s’agit d’un contrat à temps plein, pour une durée déterminée d’un an, "renouvelable en contrat à durée indéterminée par la suite", précise l’annonce. Le poste est à pourvoir en Belgique à partir du 1er janvier.

Reste à voir à quoi pourrait ressembler une journée de boulot. Car si aucun diplôme ou spécialisation n’est exigée, la testeuse devra faire preuve de "professionnalisme" dans sa tâche. "Concrètement, elle recevra une dizaine à une quinzaine de godemichés à tester par mois", explique Nicolas Bustin, le cofondateur du site Soft Love."

A elle, ensuite, de faire une "évaluation sensorielle des produits destinés à la consommation intime". Et rédiger ensuite "des rapports détaillés et comparer les produits testés à ceux qui existent sur le marché", précise l’offre.

Mais pas question pour autant de passer ses journées à s’introduire divers objets. Car outre les godemichés, la candidate retenue devra également "tester des produits érotiques en tout genre: bougies, lingerie, huiles de massage, lubrifiants, anneaux péniens, etc.".

Un compagnon pourrait donc être ponctuellement mis à contribution. "Le travail en couple est autorisé", précise d’ailleurs l’annonce. Quant à la lauréate, en plus d’un salaire de 1.350 euros net par mois avec un treizième mois, elle disposera également d’un ordinateur, d’un smartphone, et travaillera au sein de locaux de l’entreprise, à Wépion. (quartier de Namur, célèbre pour la qualité... de ses fraises) Comme quoi, travail et plaisir peuvent faire bon ménage.

414 - Novembre 2012 - Malawi
 

Les prostituées au Malawi, qui sont environ 20.000, ont formé vendredi une alliance destinée à défendre leurs intérêts face aux tracasseries dont elles disent faire l'objet et qui devrait aussi leur permettre de mieux se protéger contre le sida.

"Le temps est venu pour vous de discuter de vos problèmes, de comment la police et les tribunaux vous traitent, et comment vous pouvez accéder sans tracas à des services de santé sexuelle et gynécologique", a lancé l'avocat des droits de l'homme Chrispin Sibande devant 50 prostituées réunies à Lilongwe pour lancer leur alliance. Il a exhorté ses auditrices à "aller de l'avant pour défendre leur travail".

L'organisation, qui a reçu le soutien d'ONG locales et internationales ainsi que du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), est le premier groupe rassemblant des travailleuses du sexe dans ce pays pauvre d'Afrique australe où la prostitution n'est pas interdite.

Humphreys Shumba, responsable d'un programme de l'UNFPA sur le VIH/sida, a assuré aux prostituées que leur alliance était "un regroupement important dans la lutte contre le VIH."

Selon les experts, au moins 70% des prostituées malawites sont séropositives. Mais M. Shumba remarque qu'elles sont en grande partie "marginalisées" et exclues des programmes de santé gouvernementaux.

Parmi le million de séropositifs que compte le Malawi (sur 14 millions d'habitants) 380.000 reçoivent gratuitement des antirétroviraux (ARV), contre 5.000 en 2004. Quelque 50.000 personnes seraient contaminées tous les ans.

Pour Mary Kumbweza Banda, qui préside la Commission nationale du sida, "il pourrait y avoir une plus grande utilisation de préservatifs, davantage de tests du VIH, le dépistage des maladies et un meilleur accès aux thérapies antirétrovirales" en responsabilisant les travailleurs du sexe.

Les 20.000 prostituées malawites se plaignent souvent d'être victimes de vexations de la part de la police.

Quatorze prostituées malawites forcées de passer un test du VIH après avoir été arrêtées par la police il y a trois ans ont fait parler d'elles fin 2011 en attaquant le gouvernement en justice pour "action injuste et violation de leur vie privée".

Les prostituées, toutes testées positives, avaient été inculpées pour avoir fait commerce de leurs charmes alors qu'elles avaient une maladie sexuellement transmissible. Elles ont été condamnées à une amende de 1.200 kwashas (7 dollars), puis relâchées.

413 - Novembre 2012 - Oups
 

Rétroactivement, nous n'avons plus convenance à conserver cette news dans notre base de données. Betty notre charmante et dévouée secrétaire de rédaction s'est donc fait un plaisir de jeter cette cochonnerie à la poubelle.
Et oui... tout le monde peut se planter !

412 - Octobre 2012 - Sénégal
 

Dans ce pays ou 95 % de la population serait de confession musulmane, les sex-shops sont interdites, alors... on se débrouille !

Par exemple : Les boutiques de "prêt-à-porter" ne tirent pas tous leurs profits des seules ventes d’habits importés le plus souvent de pays européens ou des Etats-Unis. Non plus, ce ne sont pas seulement des "fashion-victims" qui les fréquentent. Une nouvelle clientèle a pris d’assaut ces magasins et ce, pour une raison bien particulière. A l’arrière-boutique, c’est souvent un autre commerce bien particulier qui s’y passe avec des clientes bien particulières aussi. En effet, certains de ces magasins, surtout spécialisés dans la vente de lingerie pour femmes, excellent dans un marché aussi juteux que discret : les "sex-toys". Comprenez les gadgets sexuels pour relever les parties de plaisir.

On ne les vend pas à n’importe qui, mais surtout pas n’importe comment. Pour accéder à l’arrière-boutique, il faut appartenir au "réseau", comme on dit dans le milieu ou être introduit après moult précautions car c’est un commerce qui n’est pas encore connu du commun des Sénégalais. C’est du bouche-à oreille et des contacts réglés au téléphone avant de se faire ouvrir certaines portes. La vente de ces "sex-toys", qui est une bonne affaire pour ceux qui s’adonnent à ce commerce, se fait dans le plus grand secret, loin des regards indiscrets des non-initiés. Et pour que le service soit à la hauteur, il y en a pour toutes les bourses et pour tous les goûts. Le commerce de ces jouets érotiques et autres objets de plaisirs se faisaient dans le secret des salons ou chambres à coucher de certaines commerçantes bien réputée, désormais, le marché est plus ouvert quoique encore dans la clandestinité. La plupart de ces gadgets sexuels sont importés d’Europe, des Etats-Unis ou d’Asie. On en trouve dans les marchés, mais ceux vendus dans les magasins dits prêt-à-porter attirent davantage les femmes.

411 - Octobre 2012 - Danemark
 

Il y a des pays où la taille ne compte pas ! Après avoir lancé le concours du plus beau pénis, un site érotique danois se place sur le créneau du plus petit attribut masculin. Alors que de nombreux hommes s’inquiètent de la taille de leur phallus, le site Singlesex désacralise complètement la chose. Le principe est simple : tout homme peut envoyer une photo de son sexe en érection, le long d'un mètre ruban. A l’issue de cette compétition, deux gagnants seront désignés. "L'homme au plus petit pénis mesuré avec un mètre gagnera le concours. Celui avec le pénis qui a l'air le plus petit d'après les votes de nos membres féminins remportera aussi un prix", a indiqué Morten Fabricius, propriétaire de la plateforme internet. Les deux hommes sélectionnés remporteront un iPhone, tandis que les deuxièmes et troisièmes auront la chance de profiter d'une tablette iPad. La date limite de dépôt des photos est fixée au 31 janvier 2013.

"C'est une compétition qui est bizarre, drôle, et presque excessive !", a déclaré le propriétaire du site. Elle touche le "cœur de la virilité, la chose la plus importante pour un homme. Il y a tellement de malheureux qui pensent qu'on doit avoir un pénis géant. Mais ce n'est pas normal d'en avoir un énorme !" Pour le moment, les photos sont envoyées au compte-goutte, mais Morten Fabricius espère que l’aspect décalé du concours poussera certains courageux à publier anonymement leurs clichés. Pour information, le plus petit pénis en érection mesure 1,5 cm selon la sexologue danoise, Vivi Hollaender. Voilà de quoi rassurer les hommes qui douteraient peut-être de leur virilité

410 - Octobre 2012 - Chine
 

Ma Jia a 78 ans et est évangéliste. Il a grandi sous l'ère répressive de Mao Zedong. Et même si le "grand timonier" collectionnait les conquêtes féminines (lire Femmes de dictateur de Diane Ducret), à son époque, le corps devait être caché et se tenir la main en public était choquant. "J'ai été un travailleur indépendant et clandestin jusqu'à il y a une dizaine d'années", raconte Ma Jia au Guardian. Mais désormais le vieil homme est libre d'exercer son art...

Ma Jia dispense un cours à plusieurs dizaines de jeunes hommes, lors de la dixième édition du festival du sexe de Guangzhou (Canton, dans le sud de la Chine), organisé par le Planning familial, le week-end dernier : "La Chine a plus de 2 000 ans d'histoire sexuelle. Nous avons une culture, des connaissances et des compétences, que l'Occident ignore. Je veux diffuser mon savoir ici et ailleurs pour rendre les hommes heureux. Mais je veux que les femmes aussi en bénéficient. J'ai des hommes qui jouissaient en trois minutes, je leur apprends à tenir 30 minutes. C'est suffisamment long."

Plus de 30 000 visiteurs ont participé au festival de Canton. Au programme : strip-tease, ateliers et découverte de sex toys. Mais pour la correspondante du Guardian en Chine, Tania Branigan, "expérimentations sexuelles et puritanisme se côtoient aujourd'hui en Chine". Le pays compte 6 millions de travailleurs du sexe, mais la nudité est encore interdite au cinéma et la loi sur les moeurs est encore très répressive.

L'âge moyen du premier baiser était de 23 ans il y a seulement quelques années. Et si aujourd'hui avoir des relations sexuelles avant le mariage est une pratique très répandu, les femmes se font opérer pour restaurer leur hymen et faire croire à leur mari qu'elle sont vierges au moment de leur union.

Richard Burger, auteur de Derrière la porte rouge, chroniques de l'histoire du sexe en Chine, explique que le pays a connu des périodes de liberté alternant avec des périodes de répression. L'amour homosexuel est glorifié, mais une décennie plus tard des livres jugés érotiques sont brûlés en public.

Pour Pan Suiming, universitaire qui travaille sur les comportements sexuels, la politique de l'enfant unique a permis de développer une sexualité dont la finalité n'est pas l'enfantement, mais le plaisir. Pourtant dans les années 80, au début de la libéralisation, un homme fut exécuté pour avoir organisé des orgies. Il y a moins de deux ans, un universitaire a été emprisonné pour avoir préparé des soirées échangistes, et la disgrâce de Bo Xilai serait liée à certaines de ses pratiques sexuelles.

409 - Octobre 2012 - Japon
 

Le plaisir féminin est-il de moins en moins tabou ? Au Japon, en tout cas, on vient de lancer un nouveau concept : le « Love Joule », un bar à masturbation ! L’idée ? Tordre le cou aux clichés et favoriser les discussions entre femmes. Comme l’explique la maîtresse des lieux, Megumi Nakagawa, au magazine japonais « Spa ! », les clientes « peuvent discuter librement de masturbation. […]La plupart des gens la voient comme un acte mystérieux ou tabou, ça n'est pas un sujet usuel dans les bars ». Sauf dans le sien…

Dans ce bar, les Japonaises ont donc la possibilité de boire un verre entre copines et d’échanger autour de l’autoérotisme, avant, pour celles que cela tente, de faire un peu de shopping. On trouve en effet au « Love Joule », situé dans le très select quartier de Shibuya à Tokyo, une sélection des derniers sex-toys lancés sur le marché. Histoire de passer de la théorie à la pratique ? Quoi qu’il en soit, cette véritable plateforme du plaisir risque en tout cas d’attirer de nombreuses femmes… mais aussi des hommes. Seulement s’ils sont accompagnés !

Au fait pourquoi ce nom Love Joule ? Et bien c
'est référence à James Prescott Joule, à son unité de mesure de travail ou d'énergie (J) et à son "effet", soit la production de chaleur dans un conducteur que parcourt un courant électrique !

408 - Septembre 2012 - Liban
 

Le Liban est un pays qui pourrait faire fantasmer plus d’un homme. La beauté des jeunes femmes et leur goût pour la mode est reconnu par tous. Sur les plages, la plupart portent le bikini sans complexe et parlent librement à l’étranger qui les interroge.

Le Liban est le pays réputé le plus libéral du Moyen-Orient, où les banques offrent des prêts sans intérêt aux femmes qui veulent recourir à la chirurgie plastique. Mais ce culte du corps masque une société beaucoup plus conservatrice qu’il n’y paraît. Le Liban repose sur un modèle patriarcal et confessionnel. La femme est d’abord une épouse, qui doit rester vierge avant le mariage. 

Si le tabou de la virginité reste très présent, une psychanalyste explique qu’il est davantage transgressé. De nombreux chirurgiens proposent des hyménoplasties. (et oui, on en est là !).

Dans ce pays où les films ou pièces de théâtre trop osés y sont censurés, il semble qu'une jeune génération soit décidée à faire évoluer les mentalités. La poète et journaliste Joumana Haddad (née en 1970), malgré les menaces de mort, a ainsi publié le premier magazine érotique libanais. "Jasad" (Corps) depuis 2008, dans lequel sont abordés tous les thèmes de la sexualité. "Nos détracteurs devraient se replonger dans notre passé littéraire, Le Jardin Parfumé ou Les Mille et Une Nuits ... " commente-t-elle.

Note amusante : sur les 400 premières abonnés au magazine, 300 d'entre eux ont une adresse... en Arabie Saoudite !

407 - Septembre 2012 - Catalogne
 

Ça se passe à Roses, une ville de la Costa Brava en Espagne, très proche de la frontière française.

Après une annonce surprenante de l'adjoint au maire de la ville de Roses délégué à la Jeunesse, Carles Ferrer, de nombreuses associations et particuliers se sont inscrits à un atelier de fabrication artisanale de vibromasseurs à base d'accessoires ménagers de récupération, qui aura lieu très prochainement au Centre d'activités municipales de la cité côtière.

Cette initiative insolite, qui dépasse les tabous habituels qui entourent la sexualité, avait pourtant provoqué un certain malaise lors de son ébauche, à l'automne, notamment dans certains établissements scolaires de la ville, ce qui avait poussé la mairie de Roses à communiquer son annulation, faute de participants.

Cependant, lors des dernières semaines, de nombreux médias du monde entier ont relayé l'information, et, au final, cette activité s'avère être est un énorme succès dans la ville balnéaire, si bien que la salle choisie pour l'occasion pourrait bien devenir trop étroite.

D'autres mairies se sont d'ailleurs aussi intéressées, pour leur propre ville, à cet atelier original, bien entendu ouvert exclusivement aux plus de 18 ans.

406 - Septembre 2012 - Malaisie
 

Etre gay ou transgenre en Malaisie :

Soixante-six adolescents présumés gais d'un état de Malaisie ont été envoyés dans un camp de rééducation dans lequel on entend leur apprendre ce qu'est un "comportement masculin" et les "ramener dans le droit chemin".

Un fonctionnaire de l'état de Terengganu a indiqué que les garçons, âgés entre 13 et 17 ans, ont été désignés par des enseignants comme "ayant des manières efféminées" (bravo les enseignants !) et qu'ils suivaient un cours "d'auto-développement" de quatre jours, qui vise à les dissuader d'être gai ou transgenre.

Le responsable de l'Éducation de l'Etat, le dénommé Razali Daud, a déclaré à l'agence Associated Press que le camp a été conçu "pour les ramener dans le droit chemin de la vie avant qu'ils n'atteignent un point de non-retour. Un tel comportement efféminé n'est pas naturel et aura une incidence sur leurs études et leur avenir", a-t-il ajouté. "Nous ne pouvons pas forcer les garçons à changer, mais nous voulons qu'ils sachent ce que leurs choix signifient dans la vie. Certains garçons efféminés finiront travestis ou un homosexuels, mais nous voulons faire notre possible pour limiter cela".

La Malaisie punit l'homosexualité de peines allant jusqu'à jusqu'à 20 ans de prison (la sodomie y est considéré comme un crime) et le travestissement y est sanctionné. (amende équivalent à 250 euros et/ou 6 mois de prison)

En septembre 2012, quatre jeunes gens, de 24 à 27 ans, s’identifiant et s’habillant comme des femmes, ont saisi la justice, estimant que la loi islamique de l’Etat de Negri Sembilan, au sud de la capitale, qui interdit aux hommes de se comporter ou de se vêtir comme le sexe opposé, est contraire à la Constitution fédérale. Les quatre plaignants condamnés pour travestissement avancent l'article de la Constitution proclamant que "personne ne peut être privé de sa vie ou de sa liberté individuelle" et interdit toute discrimination sur la base "de la religion, de la race, de la descendance, du lieu de naissance ou du genre". Jugement en cours !

Sexe et marketing

Une station de lavage de voiture située près de Kuala Lumpur (capitale de la Malaisie) a passé un partenariat avec un salon de massage de la ville. Concrètement, les automobilistes ayant fait laver dix fois leur voiture avaient droit à une séance de sexe gratuit. Ils n'avaient qu'à présenter leur carte de fidélité dûment tamponné et ils étaient aussitôt pris en main (c'est le cas de le dire) par quelques affriolantes masseuses (quatre jolies vietnamiennes âgée de 18 à 28 ans, précise la dépêche).

Pas de quoi fouetter un chat, (d'ailleurs ça ne gênait personne) mais il y a malheureusement partout des redresseurs de torts dont l'unique satisfaction semble résider dans le fait d'empêcher les autres de faire ce qu'ils veulent !  Donc dénonciation, descente de police, interpellation, mise en examen... A vous dégoûter d'avoir des cartes de fidélités !

405 - Septembre 2012 - Danemark
 

Ci-dessous photo et traduction d'une affiche dans le jardin public HC Ørstedsparken de Copenhague (http://goo.gl/maps/9oJca) en plein centre ville, à moins de 500 m de la Gare centrale et de Tivoli...


Le SEXE est autorisé dans le parc.
Mais soyez respectueux !

Ce parc est aussi utilisé par beaucoup de garderies d'enfants.
S.V.P. :

- pas d'activités sexuelles sur les terrains de jeu et/ou à la vue de tous, de 9h 00 à 16 h00,
- pas d'activités sexuelles bruyantes même dans les zones hors de vue, de 9 h00 à 16 h00.

Veillez à :

- nettoyer le sperme des bancs publics après l'acte,
- mettre les préservatifs usagés et les mouchoirs papier dans les poubelles.

La Municipalité de Copenhague encourage l'usage des préservatifs !
Prenez du plaisir !

404 - Août 2012 - Vatican et Bulgarie
 

Si vous voulez devenir ambassadeur de votre pays auprès du Vatican (un job pas trop fatiguant et bien rémunéré), et que vous êtes écrivain, attendez-vous à ce qu'une armée de fonctionnaires en soutane examine vos écrits à la loupe afin de s'assurer qu'ils ne contiennent rien qui puisse offenser la morale papiste !

Kiril Maritchkov qui devait représenter la Bulgarie auprès du Saint-Siège en a fait l'expérience.

La curie romaine lui reproche d'avoir publié en 2005 un roman intitulé le Clandestination dont le personnage principal a une relation homosexuelle tarifée avec un autre homme.

"Et même que c'est en page 218 !" précise le Vatican qui adore ce genre de précisions.

Les autorités bulgares ont mal pris ce refus et traîneraient des pieds pour proposer un autre ambassadeur. Les relations diplomatiques entre les deux pays seraient actuellement "gelées".

Cela dit les bulgares, s'en fichent complètement, leur pays est un des pays les moins croyants du monde et la proportion de ceux qui se déclarent catholiques avoisine seulement les 1% !

403 - Août 2012 - Vietnam et France
 

Dimanche 5 Août, des dizaines de vélos décorés de ballons et de drapeaux arc-en-ciel ont sillonné ce dimanche les rues de Hanoï à l'occasion de la première gay pride organisée au Vietnam.

La police n'a pas tenté d'empêcher ce défilé préparé par la petite mais grandissante communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bi, trans), quelques jours après que le ministre de la Justice a déclaré qu'il était peut-être temps d'envisager une légalisation du mariage entre personnes du même sexe.

"On fait aujourd'hui beaucoup plus attention aux droits des homosexuels", a déclaré à l'AFP Le Minh, 21 ans, en attachant un drapeau arc-en-ciel à son vélo. "Il y eu des questions sur le mariage homosexuel lors de la récente session de l'Assemblée nationale. C'est vraiment bien pour la communauté", a-t-elle ajouté.

Dans ce pays communiste où domine la morale confucéenne, qui insiste sur tradition et famille, l'homosexualité reste un tabou. Les gays sont communément caricaturés, dépeints comme des comiques ou des malades pouvant être soignés. Cette manifestation est un donc événement sans précédent.

Si la loi interdit actuellement le mariage entre personnes du même sexe, le ministre de la justice Ha Hung Cuong a créé la surprise en déclarant fin juillet qu'il était peut-être temps d'envisager une légalisation du mariage entre personnes du même sexe. Que cette loi change ou non, le ministre a souligné, et c'est ce qui est à nos yeux le plus important, la nécessité de lutter contre les préjugés qui frappent les homosexuels et d'offrir une protection légale aux couples de même sexe vivant ensemble.

La législation interdit actuellement ces mariages, et en cas de changement, le Vietnam serait le premier pays en Asie à les autoriser.

"Il est temps de mettre fin à la discrimination contre les gens ayant une sexualité différente. Je suis hétérosexuel, mais ma cousine est lesbienne", a commenté dimanche pendant la gay pride Kyle Tran, 19 ans, portant un bandeau rouge : "J'aime les LBGT".

Le parcours du défilé a dû être modifié sous la pression de la police, pour éviter des zones sensibles de la capitale où une manifestation anti-chinoise a été empêchée dimanche, selon des militants.

"Nous n'avons pas eu d'autorisation officielle, et si nous l'avions demandée, ça n'aurait pas été possible", a expliqué à l'AFP Van Anh, participante de 51 ans. "Mais nous avons le soutien de la société vietnamienne et beaucoup m'ont dit qu'ils voulaient y participer", a-t-elle ajouté, espérant que la loi sur le mariage serait changée.

 

Les tribunaux français seraient-ils en trains de tomber aux mains des néo-puritains et de leurs alliées ultra-féministes ? Ce ce qu'on est en droit de se demander après la lecture d'un jugement rendu par le tribunal correctionnel de Toulouse. Le président annonce la couleur au prévenu : "Vous êtes un fétichiste des pieds. Vous léchez les pieds des femmes pour assouvir vos fantasmes sexuels." Et alors , C'est interdit ?

oui mais voilà, les "victimes" sont mineures et elles ont été rétribuées ! Horreur ! Malheur ! D'abord de victimes, il y en a point, puisque les deux jeunes filles (l'une recrutée via Facebook et l'autre amie de la première) étaient consentantes et n'ont pas porté plainte. Rétribuées : ben oui, l'accusé les payait 40 euros la séance, et ce n'est même pas de la prostitution puisque il n'y a eu aucun acte sexuel entre les jeunes filles et l'accusé.

Mais ça ne gêne absolument pas le procureur qui nous fait un raccourci saisissant : "C'est une forme de prostitution. Il a appris à ces gamines que leur corps était monnayable, et l'une d'entre elles était contente de s'être "payée" un voyage à Toulon grâce à cet argent !"

Verdict : 3 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans, avec obligation de soins (ah, bon ! Le fétichisme des pieds est une maladie ?) et inscription au FIJAIS (fichier des auteurs d'infractions sexuelles).

Messieurs si vous rencontrez des jeunes filles qui ont besoin d'argent, demandez-leur de tondre votre pelouse ou de laver votre voiture et vous leur donnerez 10 euros. Et là personne ne vous dira rien (quoi si en en réfléchissant, c'est du travail au noir...) Pauvre France !

402 - Juillet 2012 - Thailande
 

Depuis un café près des go-go bars d'un quartier chaud de Bangkok, Gigi raconte sans fard ses années de prostitution et de drogue. Un passé qui l'a laissée séropositive, comme beaucoup d'autres transsexuels thaïlandais qu'elle veut aujourd'hui mettre en garde.
Plutôt réservée, un maquillage léger appliqué sur son visage pâle, la militante de 40 ans est bien loin de la caricature des "katoey" ("transsexuels" en thaï, opérés ou non), haut en couleur et exubérants, dont le nombre est estimé à 180.000 dans le pays.
"Certains hommes utilisaient des préservatifs (...) d'autres non. "Parfois, le préservatif cassait", raconte-t-elle, sans rancune contre son ancienne vie de passes à Pattaya, station balnéaire réputée pour son industrie du sexe qui accueille quelque 3.000 transsexuels pendant la haute saison.
Apprendre sa séropositivité il y a six ans ne l'avait pas arrêtée. "J'ai couché avec de nombreux partenaires", explique-t-elle. "Je pensais que j'allais mourir bientôt (...) alors je voulais être heureuse".
Mais les antirétroviraux lui ont épargné le pire de la maladie, et elle a finalement quitté la prostitution pour se consacrer à la prévention du sida, distribuant préservatifs et conseils aux jeunes "ladyboys" qui arpentent les rues de Patpong ou des autres quartiers "rouges" de la capitale thaïlandaise.
Une mission terriblement nécessaire alors que le taux de contamination chez les transsexuels serait à la hausse.
Au total, environ 530.000 Thaïlandais vivent avec le VIH, selon une estimation de 2010 de l'Onusida, l'agence de l'ONU spécialisée. Mais il n'existe aucune statistique pour le "troisième sexe".
Certaines enquêtes ciblées montrent malgré tout que la prévalence est élevée dans ce groupe. Ainsi, 11% des transgenres de la province de Chonburi, où se trouve Pattaya, seraient contaminés, avec un pic à 20% pour les plus de 29 ans, selon un récent sondage du gouvernement.
Ces taux sont plus bas que les estimations régionales du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Une étude publiée en mai estimait que près de la moitié des transsexuels d'Asie-Pacifique pourraient être séropositifs, tout en reconnaissant que les chiffres étaient le résultat de l'extrapolation de résultats d'enquêtes à petite échelle.
Le rapport mettait également en lumière la "spirale" dans laquelle sont pris ces transgenres qui cumulent exclusion sociale, pauvreté et séropositivité.
Et en Thaïlande, la situation s'aggrave, mettent en garde les militants qui notent que les jeunes "katoey" ne se font pas dépister régulièrement et que le nombre de séropositifs dans cette population augmente, signe d'une possible hausse des comportements à risque.
"Ce n'est pas une tendance passagère (...) Si les chose continuent comme ça, le problème va devenir plus que grave", souligne Alex Duke, de l'organisation PSI, qui s'occupe de plusieurs cliniques dédiées aux transgenres.
"Le VIH n'est que l'un des risques que les transgenres affrontent chaque jour", poursuit-il, évoquant les violences contre les travailleurs du sexe.
Mais ils font aussi face à des discriminations pour l'accès aux services de santé, à l'éducation et au marché du travail, dénonce la militante Prempreeda Pramoj Na Ayutthaya.
La culture thaïlandaise est d'une grande tolérance sur les questions de genre et d'orientation sexuelle, mais le coeur conservateur de la société peine à les accepter et la loi ne reconnaît pas le changement de genre.
Alors "beaucoup de transsexuels estiment que le travail du sexe est le seul moyen de gagner un peu d'argent et d'affirmer leur identité", regrette Prempreeda.
Bien sûr, dépenser plus dans des campagnes d'information qui leur sont spécifiquement destinées, pour améliorer le dépistage et la prise en charge des malades, serait une solution, mais les transsexuels doivent également faire eux-mêmes de leur santé une priorité.
Gigi assure que c'est bien le cas et que les transgenres sont prêts à faire face au problème. S'ils sont reconnus dans leur identité sexuelle. "Nous pouvons les aider. Traitez nous simplement comme des êtres humains". (source : Site du nouvel obs 23/7/2012)

401 - Juillet 2012 - Australie
 

Le plus grand bordel d'Australie reçoit le feu vert de la justice.

La justice australienne a finalement autorisé l'ouverture du plus grand bordel du pays, retoquée jusqu'à présent non sur des considérations morales mais en raison de craintes pour la concurrence.

Le Stiletto, situé à Sydney, va pouvoir doubler le nombre de ses chambres, à 40, et créer une aile pour les réservations de groupe (avec tables de billards), ce qui en fera le plus grand établissement de ce type en Australie, après que ses propriétaires ont remporté en appel cette autorisation.

En septembre, les autorités municipales avaient mis leur véto, estimant que son gigantisme pourrait étouffer la concurrence dans le secteur. Les voisins craignaient aussi des problèmes de parking, de tapage nocturne et l'apparition de sex-shops en lieu et place de commerces plus traditionnels.

"La question d'une objection morale quant à la nature des activités de cet établissement consacré au sexe a été soulevée par certains résidents et opposants", a écrit dans le jugement Susan O'Neill, juge au tribunal qui statuait sur l'affaire. Mais les établissements dédiés au sexe sont légaux (...) et les objections morales ne sont pas dont pas pertinentes", a-t-elle ajouté.

En Australie, la législation sur la prostitution relève de chaque Etat. Elle est tout à fait légale en Nouvelle-Galles du Sud (l'Etat de Sydney).

Le Stiletto est un établissement "acceptable et bien meilleur" que la plupart des autres maisons closes de la ville, selon la justice. Le projet d'extension a pris en compte les inquiétudes des résidents, dont les problèmes de circulation automobile.

L'établissement se présente comme "le combiné hôtel pour très courts séjours plus bordel"  le plus raffiné du monde. Ouvert 24 heures sur 24, tous les jours de l'année sauf à Noël, ses tarifs démarrent à 370 dollars australiens (297 euros) l'heure, tout compris (chambre, dame, boissons.). Il  bénéficie d'une "clientèle mixte" et haut de gamme comprenant des célébrités parmi lesquelles des stars de cinéma, du show-biz, des sportifs et des groupes de rock.

 

Et pendant ce temps là... en France...  pays de l'interdictionite aigue, on voudrait pénaliser le client... (mais nous y reviendrons)...


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Page mise à jour le 03/04/2018